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Qu’est-ce qu’une ligne éditoriale ?

Gardez la ligne éditoriale et cela toute l’année ! D’accord, mais c’est quoi une « ligne éditoriale » et comment la conserver au fil du temps ?

Avant toute chose, il est important d’intégrer le fait que la ligne éditoriale est indissociable de toute stratégie de communication. Sans stratégie ni vision, il ne peut y avoir de cohérence sur le long terme, et sans cohérence hélas, pas de miracle, l’efficacité est un terme à oublier.

QU’EST-CE QU’UNE LIGNE ÉDITORIALE ET POURQUOI LA DÉFINIR ?

La ligne éditoriale, ensemble des règles instaurées par le service de rédaction pour garantir sur le long terme une harmonie entre et dans les contenus, comporte trois grands commandements et bénéfices :

  • Instaurer un cadre et s’y référer régulièrement impose de fait la mise en place de contrôles en interne. Ces autocontrôles, croyez-moi, sont bénéfiques et vous éviteront de produire des contenus similaires ou dissonants ;
  • Disposer d’un document de référence permettra également au sein d’une équipe d’arbitrer plus aisément sur les choix et la priorisation des sujets. La ligne éditoriale participe ainsi à la paix des ménages en comité de rédaction ;
  • Enfin, proposer à votre cible un cadre rédactionnel clairement identifiable vous permettra d’être à la fois plus visible et plus crédible. Votre ligne éditoriale étant alors associée à un certain positionnement, votre production générera de fait un attachement plus fort.

Plus qu’une simple règle de contrôle et de gestion des contenus, la ligne éditoriale reflète à travers le ton choisi votre identité. Il est donc important de prendre le temps d’y réfléchir un peu avant de débuter toute production.

COMMENT DÉFINIR MA LIGNE ÉDITORIALE ?

La première étape consiste à déterminer de manière claire le message que vous souhaitez faire passer, à qui et comment. En gros, pourquoi, pour qui et comment allez-vous produire du contenu ? Notez qu’il est essentiel lors de cette phase de veiller à la cohérence de votre ligne avec les codes visibles et ‘cachés’ de votre cible.

La seconde étape réside dans l’instauration de repères clairement identifiables. Votre support indépendamment de son format, doit être organisé. Pour illustrer cet argument, nous pouvons prendre pour exemple un magazine mensuel. Avec le temps, au fil des parutions, votre lectorat aura acquis des réflexes de prise en main de votre production et saura avant même d’avoir ouvert la première page comment trouver l’information souhaitée. Il est donc important de conserver une cohérence pour accompagner votre cible dans sa lecture.

La troisième étape vise à établir un équilibre entre les formats de production. Pour éviter toute lassitude et offrir plusieurs niveaux de lecture à votre cible, vous devez alterner les articles dits de fond et les contenus plus courts. Attention, cet équilibre doit également se retrouver à l’intérieur même de la construction de vos sujets. Un déséquilibre trop important entre deux paragraphes par exemple devrait vous alerter sur la pertinence de l’un d’entre d’eux.

Enfin, pour valoriser votre message et le délivrer à votre cible, votre ligne éditoriale doit mentionner le ton de vos futures productions. Direct, imagé, ludique ou franchement décalé, à vous de décider… et de vous y tenir !

Pour conclure, établir et respecter une ligne éditoriale est fondamental pour conférer à vos productions une identité et pousser vos cibles à vous lire et vous relire.

Source : Webmarketing-Com

Baromètre sur l’usage des réseaux sociaux par les entreprises en France

Hootsuite et l’agence Visionary Marketing viennent de publier la nouvelle édition de leur baromètre des réseaux sociaux. Celui-ci se concentre sur l’usage des réseaux sociaux par les entreprises et porte sur 9000 répondants dans plus de 20 pays. Côté France, 427 répondants impliqués dans la stratégie sociale de leur entreprise sont interrogés.

Les réseaux sociaux importants dans la stratégie des entreprises

D’après l’étude Hootsuite :

  • 84 % des répondants affirment que la présence de leur entreprise sur les médias sociaux est importante pour être compétitif (78 % en 2017)
  • 77 % estiment que l’importance des médias sociaux au sein de leur entreprise a augmenté par rapport à l’année dernière

Les entreprises multiplient les comptes à gérer

Ces chiffres concernent uniquement les profils actifs qui génèrent de l’engagement, et non les comptes déposés uniquement pour des raisons de sécurité ou de protection de marque.

On observe que 42 % des marques gèrent entre 4 et 10 comptes. Dans les grandes entreprises,  1 répondant sur 5 déclare animer plus de 51 profils ou plus. Peu étonnant en revanche, près d’un quart des entreprises de plus de 1000 personnes gèrent plus de 10 comptes sociaux.

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Une gestion centralisée

La gestion des réseaux sociaux est principalement centralisée au sein d’un seule équipe (68 %) et 2 1% ont une gestion opérée par plusieurs services. L’externalisation concerne 9 % des entreprises.

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Cette centralisation est surtout valable dans les petites et très petites entreprises (71 à 81 %). Les entreprises de plus de 1000 personnes décentralisent plus facilement (52 %) et externalisent un peu plus (11 %).

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La taille des équipes social media

Les équipes de plus de 6 personnes représentent 15 % des répondants. Pour 30 % des entreprises, 1 seule personne est en charge du social.

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La logiques est évidente : les petites entreprises ont de petites équipes, les grosses entreprises, de grosses équipes dédiées à la gestion des réseaux sociaux. Il faut préciser que ces chiffres ne parlent pas d’équivalents temps pleins, mais de personnes impliquées dans la gestion, ce qui est évidemment très différent.

Les réseaux sociaux utilisés par les entreprises

Sans surprise, Facebook (91%) est grand gagnant devant Twitter, LinkedIn, YouTube et Instagram. Plus étonnant, Snapchat n’est utilisé que par 5% des entreprises, et montre donc une certaine immaturité pour une adoption professionnelle.

Comment faire une diffusion audio ou podcast en direct sur Twitter ?

Twitter a testé une nouvelle fonctionnalité de diffusion audio seulement par le biais de sa plate-forme Periscope pendant quelques semaines, et il annonce maintenant que la fonctionnalité est désormais accessible au public.

La diffusion audio en direct de Twitter est disponible pour tous les utilisateurs iOS de la principale application Twitter et son appli de vidéo en direct Periscope.

Twitter lance donc une nouvelle fonctionnalité qui permet aux utilisateurs de créer des diffusions audio live uniquement.

@jack

Looking forward to what folks do with this

You can now do audio-only broadcasts on @Twitter and @Periscope

Voir l'image sur Twitter

Maintenant, au lieu d’avoir seulement l’option pour enregistrer la vidéo après avoir appuyé sur l’icône “En direct”, il y aura un bouton sur lequel vous pouvez taper pour choisir la diffusion audio uniquement.

Cependant, Twitter n’a fourni aucune date pour les utilisateurs d’Android.

Mais, même si ces utilisateurs d’Android ne feront pas partie de ceux qui peuvent enregistrer et partager des diffusions audio uniquement, tous les utilisateurs de Twitter sur toutes les plates-formes seront en mesure de voir les enregistrements disponibles dans leur fil d’actualité et les écouter.

@Twitter

Sometimes you just want to talk, without being on camera. We’re launching audio-only broadcasting, so your followers can hear, but not see you.

Rolling out now for iOS.

Comme le dit le Tweet officiel de Twitter ci-dessus :

Parfois, vous voulez juste parler, sans utiliser la caméra. Nous lançons la diffusion audio uniquement, afin que vos abonnés puissent écouter, mais sans vous voir.

Cela pourrait permettre aux gens de partager des actualités en direct sur Twitter d’une nature audio seulement, enregistrer des mini-podcasts en direct partageables, ou publier quelque chose à leurs abonnés qui prend plus de 280 caractères à expliquer.

Similaire à la vidéo en direct, les diffuseurs audio seront en mesure de visualiser leurs statistiques Twitter, comme le nombre de spectateurs en direct, les spectateurs, le temps regardé et d’autres métriques.

Comment partager une diffusion audio live sur Twitter ?

Le podcast en direct sur Twitter fonctionne exactement comme la vidéo en direct sur Twitter.

  1. Vous tapez sur l’icône de saisie ou de création du Tweet.
  2. Vous appuyez sur l’icône « En direct » pour afficher l’écran standard du streaming.
  3. Vous y verrez une nouvelle icône “Microphone” sur laquelle vous tapez pour activer ou désactiver l’option “Diffusion audio uniquement”.
  4. Vous saisissez un message (Quoi de neuf) décrivant ce dont vous allez parler dans votre retransmission audio.
  5. Vous cliquez ensuite sur le bouton rouge “Passer en direct”.
  6. Et c’est parti pour les commentaires en direct ! Pour arrêter le direct, vous tapez sur “Arrêter la diffusion”.

Votre audio live ou podcast en direct se comporte comme un Tweet.

Cela signifie qu’il peut être recherché dans l’application Twitter et sur le site Web de Twitter, et qu’il peut être intégré sur d’autres sites, de la même façon qu’un Tweet.

Il figurera et pourra aussi être trouvé sur Periscope, l’application de Twitter qui permet la diffusion de vidéos en direct sur Twitter. Ce qui veut dire que Periscope aura désormais une section audio en direct.

Vos audios live peuvent êtres découverts et écoutés dans le fil d’actualités. Et tous les utilisateurs (pas que vos abonnés) peuvent écouter vos podcasts en direct et des rediffusions de tout utilisateur de Twitter.

Microsoft Teams disponible gratuitement pour les PME, jusqu’à 300 utilisateurs

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Microsoft avait évoqué la version gratuite de Teams cet été. Elle est désormais accessible aux petites et moyennes entreprises, jusqu’à 300 collaborateurs.

Microsoft Teams
Microsoft Teams

Une messagerie complète et intégrée aux outils Microsoft

Beaucoup de structures (notamment dans le secteur du numérique) ont adopté Slack depuis plusieurs années. Microsoft s’est clairement inspiré de son concurrent pour concevoir Teams, son propre système de messagerie. Les deux interfaces se ressemblent et les fonctionnalités de Teams rappellent celles de Slack : échanges à l’écrit, à plusieurs ou en privé, partage de document, visioconférence, accessibilité sur desktop et sur mobile grâce à des applications iOS et Android.

Une version gratuite accessible aux PME, jusqu’à 300 salariés

Côté pricing, Slack préfère brider ses fonctionnalités en version gratuite ; mais le nombre d’utilisateurs n’est pas limité. Microsoft opte ici pour une autre stratégie, puisque la version gratuite de Microsoft Teams est limitée à 300 utilisateurs d’une même entreprise. L’outil sera donc particulièrement adapté aux TPE et PME, qui pourront choisir un forfait payant passé ce seuil d’utilisateurs. À noter que les organisations abonnées à Microsoft 365 ont déjà accès à Teams, sans surcoût.

À ce jour, il est difficile de comparer la popularité de Slack à Teams car les deux outils ne communiquent pas sur les mêmes données. Microsoft Teams serait « plébiscité par 200 000 organisations », tandis que 8 millions de personnes auraient opté pour Slack. Slack domine sans doute Teams dans les entreprises du numérique, mais Microsoft a les moyens de s’imposer auprès des TPE/PME des autres secteurs.

Source: Blog du Modérateur

Le link-building, une des clés pour booster son référencement

ConseilsMarketing.fr accueille Alain Bensimon  de www.text-link-ads.fr, qui nous rappelle les fondamentaux du référencement naturel…

Le Search Engine Optimisation (SEO) ou référencement naturel en français à pour but d’améliorer la visibilité d’un site sur les moteurs de recherche.

Aux Etats-Unis il s’agit d’un marché de près de 16 milliards de dollars. Le marché du SEO n’est pas aussi développé en France qu’il ne l’est aux Etats-Unis, mais il reste toujours crucial pour les entreprises (et en particulier les eCommerçants) d’être bien positionnés sur Google pour générer du trafic ciblé et donc des ventes…
En effet, selon de récentes statistiques, lors d’une recherche les 3 premiers résultats concentrent 65% du trafic et le premier en reçoit 42%. On comprend donc l’intérêt des e-commerçants de se placer dans les premières positions, et au minimum sur la première page de résultat.
Pour améliorer sa visibilité il faut donc identifier les éléments auxquels les moteurs donnent de l’importance pour effectuer leur classification.

Malgré le fait que les explications en la matière ne soient pas divulguées par Google, l’expérience montre que certains éléments sont déterminants.
Le référencement naturel se divise en trois parties :
– l’optimisation sur site
– la stratégie de mots clés
– le link-building ou net-linking.

L’optimisation du site

D’abord l’optimisation sur site se divise elle-même en plusieurs parties.

L’architecture du site, c’est-à-dire, la structure des liens internes du site, doit permettre aux « robots » des moteurs de recherche de visiter les pages mêmes les plus « profondes ».

Le PageRank est diffusé aux sous pages par ces liens et plus le PR diminue moins les robots visitent les pages.

Ensuite, il est important de publier du contenu fréquemment dans lequel se trouvent les mots clés cibles.

La Stratégie de mots clés

Deuxièment, il convient de choisir les mots clés pour lesquels on souhaite optimiser son référencement.

Ce choix doit être la conclusion de l’étude des sites de la concurrence car on se rend rapidement compte des possibilités qui peuvent ou non exister.

Le  link-building

En revanche, dès que le secteur dans le quel on se trouve est un temps soit peu compétitif, ce travail se doit impérativement d’être complété par un sérieux travail de « link-building » ou net-linking pour utiliser un terme plus communément employé par les référenceurs français.

Ce troisième élément, et celui auquel les moteurs donnent le plus d’importance est le réseau de back-links dont dispose un site A. Un back-link est un lien texte se trouvant sur un site et se dirigeant vers le site A.

Lors d’une recherche sur le mot « chaussures » par exemple, un des critères déterminant sera le nombre de liens contenant l’ancre « chaussures » pointant vers le site A et qui se trouvent sur d’autres sites.

On peut comparer ces back-links à un vote de popularité, plus on a plus on se classe bien.Encore faut-il qu’il s’agisse de sites de bonne qualité, c’est-à-dire auxquels les moteurs confèrent une autorité solide.

Un site peut être considéré de bonne qualité lorsque :
* ses pages sont mises en cache fréquemment
* il dispose lui-même d’un grand nombre de back-links pointant vers lui
* le domaine est ancien
* son PR est élevé
* son Alexa est faible
Il existe plusieurs méthodes de link-building et il convient de se servir un peu de toutes pour obtenir les meilleurs résultats, même si certaines sont plus efficaces que d’autre (voir cet article avec 25 conseils pour obtenir des BackLinks).
On peut obtenir des liens en rédigeant un communiqué de presse et en y insérant un lien vers son site. Ce ne sont pas les liens les plus puissants mais il s’agit d’un moyen assez efficace de faire indexer son site lors de son lancement. Tentez d’en faire publier un maximum lors du lancement d’un site (voir l’article sur les communiqués de presse).

On peut aussi obtenir un lien vers son site lorsqu’un journal ou un blogueur écrit un article, (il s’agit de lien extrêmement puissant car les journaux et les blogs sont souvent des sites à forte autorité). Il est vrai que cela demande d’y consacrer beaucoup de temps car il faut contacter un a un les journalistes, mais la plus part des techniques de net-linking prennent du temps.

Ensuite, une des techniques les plus courantes est l’inscription dans les annuaires. Même si il est nécessaire de passer par ces annuaires, il ne faut absolument pas limiter son net-linking à cette technique. Il s’agit en effet de liens qui ne sont pas très puissant au sens où il existe des milliers de liens sortants sur un annuaire.

e link-building

Design thinking et UX design, pourquoi c’est important dans vos projets ?

Très en vogue ces derniers jours, le design thinking  est tout simplement le terme utilisé pour désigner l’ensemble des méthodes et des outils qui aident, face à un problème ou un projet d’innovation, à appliquer la même démarche que celle qu’aurait un designer. C’est une approche de l’innovation et de son management qui se veut une synthèse entre la pensée analytique et la pensée intuitive. Il en ait pareil de l’expérience design dite UX design, qui a également le vent en poupe. Bien que les notions de design thinking et l’UX design aient de la côte, on a souvent tendance à confondre celles-ci avec d’autres notions. C’est le cas de l’UI et Web design et UX research.

UI et Web design et UX research, quelles différences ?

L’UX research est la branche qui utilise une variété de méthodes d’investigations et de recherche collaborative afin d’ajouter du contexte et des insights au processus de design.  Cette branche du design permet de déceler très rapidement et facilement les attentes des utilisateurs présents et futurs de la plateforme. Elle se positionne dans un processus plus large de design d’interface qui commence par la recherche. C’est la première étape qu’il faut éliminer avant d’envisager UI ou le Web design.

Le terme UI design est-il trop différent de la notion d’UX design ? Pas tellement, du fait que l’UI design renvoie au design d’interface. En fait, l’UI signifie littéralement User Interface. La mission de l’UI designer est de se concentrer sur le style d’interface, et sa présentation pour permettre la cohésion entre le look et le style de l’entreprise. Cette cohésion assure une compréhension par l’utilisateur du fait que l’organisation et la cohérence visuelle y sont.

Qu’est-il du Web design ? Le Web design dépasse le cadre de présentation comme le font les designers. Le Web design, c’est en quelque sorte la représentation du design réalisé par l’UI sur une plateforme Web. Donc, le Web designer se chargera juste de la réalisation de l’interface des sites Web soit en utilisant un CMS déjà existant ou en codant la plateforme de bout en bout.

Et le design thinking, qu’est-ce que cela signifie donc ?

Le design thinking est « un mode d’application des outils de conception utilisés par les designers pour résoudre une problématique d’innovation, par une approche multidisciplinaire centrée sur l’humain ». Disons en d’autres termes que le design thinking signifie le fait de s’inspirer du mode de pensée des designers pour innover dans tous les domaines. Il impose une synthèse permanente entre les compétences analytiques des ingénieurs et des professionnels du marketing, et les compétences intuitives des créatifs.

La démarche du design thinking peut être résumée en trois étapes-clés :

  • Identifier une problématique et comprendre son environnement
  • Trouver le concept, l’idée qui permettra de la résoudre
  • Concevoir la forme qui incarnera ce concept

Concrètement, le travail en mode design thinking s’organise autour de trois logiques :

  • Une logique de co-création dans la mesure où une entreprise qui met le design thinking au cœur de son activité ne fait pas travailler ses départements de manière isolée, mais instaure plutôt une logique favorisant l’intelligence collective.
  • Une gymnastique intellectuelle alternant des phases d’intuition et d’analyse, dans une logique d’ouverture.
  • Une importance majeure accordée à l’étude de terrain (observation ethnographique) qui offre une compréhension pleine et entière des expériences, contrairement aux classiques études quantitatives et qualitatives.

Le modèle du design thinking est basé sur les cinq étapes proposées par l’Institut de Design Hasso-Plattner à Stanford. Cet institut est la principale université pour ce qui concerne l’enseignement du Design Thinking.

Les cinq étapes de Design Thinking empathie, définir (le problème), idée, Prototyper et tester.

L’UX Design, pourquoi l’utiliser ?

Que signifie le terme UX ? Le terme d’UX design fait toujours référence à l’expérience des utilisateurs. L’UX design a pour objectif de déceler les besoins du client, en vue de leur offrir un meilleur parcours utilisateur. Son rôle est de proposer à l’utilisateur une plateforme de vivre des expériences conviviales et sans tracas durant l’utilisation. L’UX Design consiste donc à penser et concevoir une plateforme digitale ou physique de la meilleure manière possible pour que l’utilisation soit optimale. Les mauvaises expériences passées sur des sites sont tout ce qu’on pourrait aimer revivre.

L’UX Design permet d’éliminer ces problèmes et de combler d’abord les utilisateurs, mais aussi les responsables de la plateforme. Car un site ou une application non ergonomique, c’est une perte de trafic !

L’UX design est également une catégorie du graphisme à part entière. Disons qu’il n’est presque pas possible de réaliser une expérience utilisateur optimisée sans connaître parfaitement les caractéristiques techniques variables des multiples supports : desktop, smartphone, tablette, objet connecté, etc. Et ceci des techniciens comme les UX researchers peuvent aider dans ce cadre.

Enfin, depuis quelque temps, de nombreux grands acteurs de la technologie sont à la recherche de rédacteurs d’expérience utilisateurs. Cela peut sembler un peu à la mode, et silencieux, mais les concepteurs d’expérience utilisateur centrés sur l’écriture seront un élément essentiel de la façon dont nous concevons les expériences à partir de maintenant. L’écriture UX consiste à écrire des copies pour les points de contact de l’utilisateur. Cette copie doit non seulement incarner la voix de l’organisation, mais doit également être prévenante et utile pour l’utilisateur.

Google Ads : les meilleurs types d’emplacements Display

Google a récemment annoncé la fin d’adsenseformobileapps.com, un emplacement qui permettait d’exclure d’un seul coup toutes les applications mobiles des campagnes Display. Une de mes bonnes pratiques que j’ai adoptées suite à la lecture de cet article en 2014…

Adsenseformobileapps.com est toutefois remplacée par un autre moyen que l’on retrouve dans les paramètres de campagne, ce n’est donc pas un drame et Google ne nous enlève pas le contrôle.

Ce changement m’a toutefois donné envie de répondre à une question : est-ce qu’exclure systématiquement les applications mobiles des campagnes Display est toujours une bonne pratique en 2018 ? La réponse est non ! Mais il y a plus !

J’ai étudié plus de 50 millions d’impressions GDN sur les 90 derniers jours au travers de dizaines de comptes, et voici ce que j’ai trouvé.

LE MOBILE, PREMIER APPORTEUR DE VOLUME (ET DE FRAUDE?)

Attention au scoop : le premier driver de trafic c’est le mobile. Google Ads Sur l’échantillon étudié, le mobile génère :
  • 6,6 fois plus de clics que sur ordinateur ;
  • 4,15 fois plus de sessions que sur ordinateur ;
  • 3,54 fois plus d’utilisateurs que sur ordinateur.

Ce qui est choquant, c’est de constater la forte disparité entre le nombre de clics et le nombre de visites et d’utilisateurs correspondant lorsque l’on est sur le mobile.

Autrement dit, de constater que sur mobile, quasiment 2 clics sur 3 ne génèrent pas de visite.

Un phénomène nettement moins marqué sur les ordinateurs.

Cela a évidemment un impact fort sur le coût par utilisateur.

En effet, si le CPC mobile est 200% moins cher que sur ordinateur, le coût par utilisateur acquis l’est seulement de 56%.

Google Ads

À quoi est due cette différence énorme entre le nombre de clics et le nombre d’utilisateurs ?

C’est une question difficile. D’après moi 3 causes possibles : fraude, déperdition ou attribution.

On sait par exemple que dans de nombreux cas, lorsqu’un utilisateur vient d’une application mobile vers un site web, l’information de référent et/ou le gclid ne passent pas, et donc, le trafic est assigné (à tort) comme du trafic direct par Google Analytics.

Commençons donc par valider que le phénomène est plus marqué pour les applications mobiles que pour le reste.

Google Ads

Si l’on compare le ratio clic / user pour les différents types d’emplacements, la différence est flagrante :

  • Mobiles : Application mobile YouTube : 1 user pour 4,85 clics ;
  • Mobiles : Applications mobiles (Hors Gmail et YouTube) : 1 user pour 4,5 clics ;
  • Mobiles : Web : 1 user pour 2,7 clics ;
  • Ordinateur : YouTube : 1 user pour 1,78 clics ;
  • Ordinateurs : Web (Hors Gmail et YouTube) : 1 user pour 1,54 clics.

(Gmail n’est volontairement pas inclut. Une partie complète lui est dédiée plus bas, ne la ratez surtout pas )

Que nous disent ces ratios ?

L’hypothèse précédente semble se confirmer. Sur mobile et dans les applications encore plus, la différence entre clics, sessions et utilisateurs est nettement plus marquée.

J’ai ensuite tenté de corréler le trafic direct aux clics publicitaires display, sur mobile, pour voir si c’était un problème d’attribution.

Pour ça j’ai segmenté les données de tous les comptes qui m’ont servi à réaliser l’étude.

J’ai créé un segment qui correspond aux utilisateurs venus par des campagnes display sur mobile vs le trafic mobile direct.

Et là on essaie de trouver des motifs similaires. Je vous en mets 2 représentatifs, pour le plaisir (où est Charlie ?) :

Que voit-on ?

Rien…

Pas vraiment de corrélation. Et c’est la même chose sur tous les comptes étudiés. Pour moi, ça élimine l’attribution.

Restent donc fraude et déperdition.

D’après Google, la vitesse du site peut avoir un impact énorme. Et sur les mobiles non connectés à un wifi, les temps de chargement sont plus longs, on le sait.

Il y a aussi certains formats tels que Gmail et YouTube qui sont reconnus pour avoir de forts écarts entre clics et sessions.

Je veux bien croire qu’une partie est explicable. Mais j’ai du mal à croire à une différence si importante pour autant.

Chacun fera donc ici sa propre interprétation.

Pour ma part j’y vois déperdition ET clics frauduleux. Mais difficile de connaitre la proportion exacte.

Au final, malgré ça, si l’on étudie le coût par utilisateur par type d’emplacement et par appareil, le mobile reste compétitif.

Et surtout, les applications mobiles performent mieux que le web mobile.

Google Ads

DELIPRESS : LE PLUGIN WORDPRESS QUI VA RÉVOLUTIONNER VOS NEWSLETTERS

Que vous ayez un blog ou un site d’entreprise, l’envoi de newsletter est l’un des moyens efficaces pour rester en contact avec vos visiteurs et convertir davantage.
Il existe aujourd’hui plusieurs plugins WordPress permettant de gérer vos newsletters donc je suis assez impatiente de partager avec vous aujourd’hui ce que permet de faire le nouveau plugin WordPress DeliPress.
Interface sublime, très bonne expérience utilisateur, nombreuses options, voici en détail toutes ses possibilités pour vos newsletters.

Pour l’instant, le plugin est téléchargeable gratuitement, depuis le site des créateurs français WP Nice Guy https://delipress.io uniquement.

Après l’avoir téléchargé et installé sur mon site WordPress, une notification dans mon back office m’accompagne pour la configuration.

Une page s’affiche avec l’assistant : vous n’êtes plus dans votre interface classique mais pas de panique, vous êtes guidés !

LE CONFIGURATEUR DU PLUGIN DELIPRESS

Pour nous aider à configurer correctement et pas à pas le plugin WordPress, l’équipe de DeliPress a imaginé plusieurs étapes simples.

LA DÉFINITION DE SON FOURNISSEUR D’EMAIL

Pour envoyer une newsletter, vous avez la possibilité d’utiliser le serveur qui héberge votre site, ou une solution externe. Personnellement, dès que ça dépasse un certain volume d’abonnés, je passe forcément par un service externe pour garantir l’envoi, bénéficier de statistiques précises et surtout gérer la liste des abonnés (les adresses inexactes, les désinscrits, …).

DeliPress, contrairement à d’autres plugins WordPress ne permet pas d’envoyer depuis son propre serveur : il faut donc obligatoirement être inscrit à une solution externe telle que MailChimp. Cette dernière est gratuite pour 2000 abonnés donc inutile de sortir votre carte bleue mais avoir à souscrire à une autre offre pour utiliser le plugin peut être un frein pour certain.

Connaissant MailChimp, je choisis donc cette solution.

Pour tester, je crée un nouveau compte et le plugin DeliPress me guide à nouveau pour finir de compléter cette partie même si les moins expérimentés peuvent connaître quelques difficultés au moment de cette étape. Le lien est affiché Dashboard > Account > Extras > API Key mais il faut comprendre qu’il faut aussi cliquer Create API pour générer une clé si c’est un nouveau compte tout beau tout neuf.

Une fois la clé copiée/collée et validée, je passe à l’étape suivante, la création de la liste.

CRÉATION D’UNE LISTE D’ABONNÉS

A cette étape j’ai deux options :

  • utiliser une liste déjà existante (la liste correspond à celle crée pour un autre plugin de newsletter)
  • en créer une nouvelle

Je décide d’en créer une nouvelle.

DeliPress me propose une couleur mais à cette étape, je ne comprends pas du tout à quoi correspond la couleur (ni plus tard d’ailleurs).
J’en choisis une, (rose bien sur, si vous me connaissez vous n’êtes pas étonnés) et je clique sur Créer une liste.

Une fois validé, j’arrive à la 3ème et dernière étape au titre un peu moins clair que les deux étapes précédentes mais avec les explications en dessous, je comprends que j’ai le choix entre configurer le design de ma newsletter ou de créer le formulaire permettant de récolter les adresses mails (j’ai crée une liste, mais sur mon site aujourd’hui, rien ne permet aux visiteurs de s’inscrire).

Commençons par le formulaire d’inscription.

INSCRIPTION À LA NEWSLETTER

En cliquant sur le bouton Create your first Opt-in, me revoilà dans mon back office classique, dans la section correspondante. Je découvre (enfin) le plugin hors configurateur.

Je clique sur Ajouter un formulaire.
L’interface est très peaufinée, et très clair pour bien guider l’utilisateur quelque soit son niveau.

A cette étape, il s’agit de choisir un nom, et à quel endroit du site sera affiché le formulaire.


20 ans de Google : les 20 dates qui ont marqué le géant du web

Le 4 septembre 1998 Serguei Brin et Larry Page, deux étudiants de l’université de Stanford, créent Google Inc. De simple projet d’université, Google est devenu un véritable empire du web en seulement deux décennies. À cette occasion, nous avons choisi de retracer en 20 dates l’histoire de Google, son évolution, ses succès et ses échecs. Pour plus de détails sur ce que représente Google en 2018, retrouvez notre articles mis à jour avec les chiffres de la firme.

2000 : seulement 2 ans après sa création, Google atteint son premier milliard de pages indexées. L’an 2000 marque aussi l’arrivée des publicités ciblées en fonction des mots-clés recherchés sur Google, la première barre d’outils du moteur de recherche et la naissance de AdWords.

2001 : Google obtient la validation de son brevet pour PageRank et atteint les 3 milliards de pages indexées.

2002 : Google lance son service Google News.

2004 : La firme lance son premier réseau social Orkut, qui sera un échec, ainsi que son client Gmail. Google voit sa demande d’entrée au NASDAQ acceptée, l’entreprise vend ainsi 19 605 052 actions, au prix unitaire de $85.

2005 : Google annonce Maps, Google reader, Google Analytics.

2006 :  Google multiplie ses services avec Finance, Trends, Calendar ou Books et rachète YouTube.

2007 : le 5 novembre, la firme annonce un nouvel OS pour téléphone mobile, Android est né.

2008 : Google lance son propre navigateur, ce sont les débuts de Chrome.

2010 : Dans la lignée de son nouvel OS mobile, Google lance présente son nouveau téléphone, le Nexus One, créé en partenariat avec HTC.

2010 : Cette année-là, une attaque pirate massive en Chine compromet des données de Google. La firme menace de ne plus appliquer aucune des censures exigées par le gouvernement chinois, au risque de devoir stopper ses activités dans le pays.

2011 : Google annonce une mise à jour de son algorithme Panda, qui pénalise désormais les sites sans valeur ajoutée. La firme retente sa chance dans les réseaux sociaux avec Google+, annoncé cette même année. L’entreprise atteint le milliard de visiteurs uniques par mois.

2011 : Le fisc français entame une enquête sur Google, soupçonné de s’être soustrait à l’impôt.

2012 : L’action de Google en bourse atteint 700 dollars. En Allemagne et en France, les pratiques de Google sur la collecte de données sont pointées du doigt par les institutions comme la CNIL.

2013 : Google supprime Latitude, un service qui déterminait les coordonnées GPS d’une utilisateurs inscrit à l’application. Cette année-là marque également la volonté de Google à se lancer dans la robotique, l’entreprise acquière notamment Boston Dynamics.

2014 : Google rachète Deepmind, startup spécialisée dans l’intelligence artificielle, ainsi que Green Throttle Games, spécialisée dans les jeux vidéo.

2014 : à l’issue de son enquête lancée en 2011, le fisc français inflige un redressement fiscal de près d’un milliard d’euros. La firme lance également le formulaire de droit à l’oubli, sous la pression de la Cour européenne de justice.

2015 : La naissance d’Alphabet est annoncée, Google est désormais une filiale du groupe, adopte un nouveau logo et change son slogan « Don’t be evil » en « Do the right thing ».

2016 : Google annonce des changements à ses résultats de recherche sur mobile. La société supprime l’étiquette « mobile-friendly » mettant en évidence les pages faciles à lire dans les résultats sur mobile.

2017 : La firme développe un nouvel algorithme rendant l’accès aux sites complotistes plus difficile. Google est également condamné par les autorités de la concurrence européenne à une amende de 2,42 milliards d’euros pour abus de position dominante. Un seconde amende tombera en 2018 pour les mêmes chefs d’accusation.

2018 : Aujourd’hui, Google recense plus de 30 000 milliards de pages, 3 milliards de requêtes par jour et 110,85 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel.

Pour mieux comprendre comment fonctionne Google et ses multiples services, retrouvez nos 200 astuces pour Gmail, Chrome, Maps etc.

Source: Blog du Modérateur

Google fusionne avec Waze

Création site internet professionnel et de qualité. Comment faire pour ne pas passer à côté ?

Internet est entré dans le quotidien des personnes et des entreprises à un point tel qu’on se réfère à cette PME qui va au combat avec des armes en moins pour parler de celle qui l’ignore.  C’est aussi un domaine en constant développement depuis des années. Il y a des règles, des principes et plein de choses à savoir, à faire ou à éviter… D’ailleurs, on le dit souvent, l’amateurisme se paye cher dans le digital.

Le recours à internet aujourd’hui par beaucoup d’entreprises s’explique par le fait qu’un site web professionnel est une vitrine accessible en permanence au monde entier en plus d’être un espace de rencontres et de contacts professionnels.

Si vous êtes prêt pour exposer votre commerce sur internet, et prêt à créer un site web professionnel, il faut vous assurer d’être bien accompagné. Sur Dakar, il est facile de trouver une Agence webmarketing ou de développement web pour vous conseiller dans cette voie périlleuse. Mais vous devrez aussi vous assurer d’avoir l’agence qui vous écoute, qui vous comprend et qui parvient à faire passer le message et l’esprit de votre entreprise…

Cependant, l’agence même si elle dispose des compétences requises ne devra pas tout faire. Il y a un préalable à tout cela. Vous devrez vous poser certaines questions et faire un petit travail avant d’entamer la recherche de l’agence la plus appropriée.  C’est pour cela que nous avons concocté pour vous une série de conseils pour vous aider dans cette recherche.

Définissez vos objectifs

Il est nécessaire d’abord de se fixer des objectifs quand on en envisage de digitaliser son commerce de produits ou de services. Cela permet de déterminer des repères au fur et à mesure de l’avancement du projet. En général, les entreprises suivent la logique suivante quand, elles envisagent de se digitaliser. C’est d’abord la notoriété, suivi de la présentation et la vente des produits et services, et l’augmentation des leads ou potentiels clients par l’utilisation de tous les canaux digitaux, et en dernier lieu la publicité pour ancrer son image sur les cibles qui utilisent internet.

Pour ne pas se perdre dans ses objectifs, il serait préférable de les chiffrer. Une idée du chiffre d’affaires à atteindre, le nombre de visiteurs journaliers et mensuels, le nombre de cibles potentielles, etc. sont des exemples d’objectif chiffré qui pourraient être utiles et que vous pourriez demander à votre agence. Si ce n’est pas à l’agence de réaliser ce chiffre d’affaires, elle pourra intervenir pour que vous l’atteigniez en fixant une quote-part au digital.

Faites un coup d’œil sur les réalisations de vos concurrents

Après avoir défini vos objectifs, penchez-vous du côté de vos concurrents pour savoir ce qu’ils font et là où ils en sont. Jetez un coup d’œil à leurs réalisations ! En faisant un tour sur leur site internet, vous verrez comment ils optimisent l’expérience utilisateur. Si c’est un site qui marche très bien, il faut rechercher le pourquoi de la satisfaction des visiteurs.  Si vous vous placez du côté des visiteurs, vous le saurez facilement et rapidement. Si c’est un site de piètre qualité, sachez que vous devrez vous inspirer ailleurs. Il est bien de noter qu’un copier-coller n’est pas la meilleure chose à réaliser.

Créez votre site à partir des gens, vos buyer-persona !

Si vous avez commencé votre activité commerciale, c’est sûr que vous avez une idée de la clientèle (âge, sexe, préférence, disponibilité, etc.). Et si les concepts de marketing vous ont, à un moment, fasciné, vous avez pu créer votre persona. Dans la conception du site internet, vous devez prendre en compte ce persona.

Votre site n’est pas uniquement pour vous ! Les visiteurs doivent y trouver ce qui leur parle. En dressant la liste des différents profils de visiteurs ou persona, votre agence sera en mesure d’en prendre compte pour faire un site avec le langage qui lui parle, et des thèmes qui l’intéressent.

L’identification des besoins pour chaque persona, son comportement, ses sources d’information et son niveau d’étude permettent non seulement de faire un site web qui les convient, mais également d’anticiper sur leurs besoins.

Définissez le style de votre site web

Le « look » de votre site doit correspondre à votre entreprise. Cool, fun, ultra-professionnel, classique, ultra-pratique, ultra-design… tout est possible, mais doit être en rapport avec vos besoins. Le style doit toujours correspondre à vos objectifs ou répondre aux attentes des personas. Suivant la branche d’activités, il y a toujours un style qui conviendra le plus. Vous pouvez aussi faire des recherches sur internet pour voir à quoi ressemblent les sites de vos concurrents, afin de vous aligner ou de vous démarquer d’eux.

Le SEO : un élément à ne point négliger !

Si vous envisagez de passer devant vos concurrents et atteindre les objectifs fixés d’avance, il est indispensable qu’on puisse trouver votre commerce facilement sur internet. Et cela, c’est l’œuvre du SEO. Si personne ne visite votre site web, il ne sert à rien. Le SEO (Search Engine Optimization, optimisation pour les moteurs de recherche) est une « science du web » très importante pour changer la donne. Le placement de votre site dans les moteurs de recherche peut vous rendre omniprésent ou invisible… Ce n’est pas évident que votre entreprise ne dispose pas des compétences, mais il est important de choisir des mots clés de votre activité pour essayer de bien vous placer devant vos concurrents. Et en plus de cela, confier le travail à une entreprise qui dispose des compétences dans ce cadre-là ferait accroitre vos chances d’être devant ces derniers. Si l’entreprise qui fait votre site internet dispose des compétences en SEO, ce serait encore parfait.

La Planification d’une stratégie continue de gestion du contenu, un atout pour continuer à être visible.

En principe, plus vous avez du contenu intéressant sur votre site, plus vous aurez des visiteurs ! La règle est que « Content is King ». Un site qui contient 1000 pages sera plus visité qu’un site avec moins de pages dans 99% des cas, surtout s’il y a régulièrement du nouveau contenu ! Mettez en place une stratégie de publication pour avoir du contenu ajouté régulièrement. Entre autres stratégie de contenu, vous pouvez intégrer à votre site un blog qui est l’un des meilleurs moyens d’ajouter du contenu intéressant et ceci régulièrement. La bonne idée c’est qu’un site avec un blog a 55% de chance de plus pour attirer de nouveaux visiteurs. Vous pouvez également partager des communiqués de presse et des mises à jour de vos services et produits.
Si vous ne disposez pas des compétences nécessaires, confiez en même temps la gestion de votre contenu à l’agence. Cela permettra de synchroniser ce contenu avec le SEO.


Soyez présent partout et pour tous : blog, landing pages, RSS, partage…

Votre persona est toujours présent sur tous les plateformes. Si tel est le cas, vous aussi, il ne faut point négliger ces supports parce qu’à chacune d’elle, des acheteurs potentiels s’y promènent. Pour cela, tenez un blog à jour, mettez des landing pages (pages d’appel, qui attirent beaucoup de visiteurs) et CTA (Call to Action) sur votre site pour drainer plus de visites, configurer votre flux RSS ou Rich Site Summary qui est un système de notifications de mise à jour à chaque fois que du nouveau contenu est disponible et n’oubliez jamais de partager sur les réseaux sociaux. Partagez encore et toujours du contenu !

Définissez votre budget à l’avance…

Comme dans toutes les activités phares de votre entreprises, la détermination d’un budget est tout nécessaire pour que vos dépenses ne soient pas dispersées. D’ailleurs, les coûts de réalisation d’un site web peuvent être très variables. Ils vont dépendre de l’ambition de votre projet, de sa nature et bien sûr des tarifs de l’agence web quel vous avez choisie. Comme dans beaucoup de domaines, la qualité a un prix. Vous pouvez obtenir un site pré-formaté pour une somme dérisoire et ça peut suffire si vous souhaitez juste un site vitrine pour votre commerce sur internet. Mais écarter l’originalité et la personnalité n’a jamais fait le succès d’une startup. Donc les prix bradés qui sont l’œuvre des débutants ne doivent nullement être votre objectif. Avec les débutants, c’est toujours un site conforme à ce que vous payez. Vous aurez tout sauf un site bon marché ! Mal conçu, mal ficelé, mal pensé, moche ou truffé d’erreurs, qui nuit très souvent nuisible à votre image, voilà ce que vous aurez.

Pensez sur le long terme et budgétisez aussi les frais de gestion du site, d’hébergement, de mises à jour, de référencement, d’animation, etc. Ceci rend le montant considérable, et garantit un site de qualité professionnel et adapté aux exigences de vos clients. Même si le budget demandé par l’agence peut sembler considérable, vous pouvez diviser le projet en phases pour qu’à la fin cela soit une réussite sans que des débutants n’interviennent dans votre projet.

Armé de ces quelques conseils, vous devriez voir un peu plus clair pour choisir votre agence webmarketing ou de développement web.

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